qui chante la vie
qui est libre
Qui siffle au levé du petit matin
Dans la brume pale du lointain.
La ou nous irons nous égarer,
Dans ses matins d'été ensolleillé
Ou les abeilles butines
Ou les fourmis s'aglutines
Meme si le froid viens
Nous resteront main dans la main
Nous voyagerons enfin,
Marcheron au long des chemins,
Sarreteron et la nous veron,
Ce manifique endroit, puis nous nous reveilleron.
Nous feront tout ensemble, oui tout
Nous nous aimeront jusquau bout
Jusquen amerique latine, là bas
En jamaique, à Haiti, et à Cubas
Comme se reve est triste,
Moi et mon ame d'artiste.
Mais comme tu le dit si bien,
Nous marcherons main dans la main.
Jamais se retourner,
Puis y arriver.
Enfin.


